Crise autochtone canadienne hiver 2020

Crise autochtone canadienne hiver 2020

2020fev22_sweet-little-lies_distanciation-toleration_society-differences.txt
(work in progress, not corrected, not revised, original french quebec version)

22 février 2020, inspiré par Denise Bombardier écrit https://www.journaldemontreal.com/2020/02/22/eux-et-nous.

(version originale québécoise, non-révisée, non-corrigée, pour facelivre)

Le plus souvent, les parents mentent à leurs enfants parce que c’est tout simplement trop long, trop compliqué, trop épuisant de répondre à leur curiosité et leur questions.
Oui, l’enfant roi, en amérique du nord, mais non, la plupart n’ont plus beaucoup de temps à donner, on délègue rapidement l’éducation aux CPE, écoles primaires, etc.

Les employeurs mentent à leur employés pour augmenter leur productivité, mais ne tolèreront pas qu’aucun de leurs employés leur mentent.

Nos politiciens défendent des positions précises et, ainsi, ne peuvent vraiment exposer simplement la réalité auquel ils sont confrontés.

Comme la large portion du grand public ne lit ni n’écoute vraiment le contenu des imprimés mais absorbe facilement les entêtes sensationnalistes d’articles ainsi que le language corporel et la tonalité de la voix des personnes qui passent dans les médias.

Les politiciens, comme les parents, choississent tout simplement la solution la plus rapide, mentir la plupart du temps.

Évidemment, dans notre société, nul ne doit se faire étiquetter de menteur.

Que ce soit les parents, les employeurs, les employés, les politiciens, les enfants, les ados, les adultes.

Mentir à un enfant, pour un parent, c’est bien souvent fait par volonté de le protéger.

Plus tard, lorsque plus grand, il comprendra.

Mentir aux contribuables, pour un politicien, c’est aussi bien souvent fait dans l’intention de garder la paix. Donner au grand public ce que la plupart d’entre nous aiment entendre.

Pourquoi brouiller les esprits avec des vérités compliquées à expliquer alors qu’une simple perspective, un peu mieux présentée, peut être plus facilement absorbée par la masse?

L’histoire nous montre la constante discrimination de la différence.

Il semble avoir été, jusqu’ici, et encore aujourd’hui, toujours très réconfortant de se regrouper selon nos similarités.

Différence de comportements, différence dans l’habillement, différence dans les sons que l’on produit (du langage, du choix des mots, de l’accent), différence dans notre géométrie (forme physique, forme génétique, couleur de peau, âge, genre), différence dans nos croyances, si les gens n’en font pas la guerre, il se distancient et se tolèrent plus ou moins paisiblement.

Les crimes humanitaires du passé ne devraient cependant pas contrôler notre présent ni notre futur.

Nos esprits sont tous natifs.

Nos corps sont tous terriens.

Les premières cultures (premières nations) de la planète sont une richesse précieuse, mais il semblent, le plus souvent, qu’elles vivent dans la pauvreté extrême.

Au problème de pauvreté qui perdure sur terre, dans des régions, des pays, dans nos villes, doit-on accuser la bêtise du capitalisme extrême socialement irresponsable ou simplement accepter le fait que la distanciation et de la discrimination ne sont que bêtise humaine très naturelle?

Nos corps sont bêtes et animaux, un peu comme des moutons, ils aiment se regrouper par similarité.

Mais ce sont nos esprits que nous devons libérer, ce sont ces derniers qui doivent absoluement diriger et ces derniers qui doivent absoluement se responsabiliser de l’état de notre société mondialisée.

Transparent SPI